PASSEPORT SANITAIRE COVID : QUID POUR LE CONTINENT AFRICAIN ?

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Un vote a été fait en Europe où le passeport du maudit virus s’impose par ricochet à l’Afrique. Dans un contexte où l’OMS ne bronche quasiment pas et que les multinationales pharmaceutiques ont donné de la voie, ne peut-on donc pas dire qu’un nouvel ordre mondial est en train de s’établir ?

Le Parlement européen serait ainsi prêt à entériner le passeport sanitaire au cours de sa session plénière du 7 au 10 juin 2021. Un document qui doit faciliter les déplacements des Européens en attestant qu’ils ont été, par exemple, vaccinés contre le Covid-19, ou ont passé un test PCR négatif. Seulement, voilà que l’Afrique n’a pas eu son mot à dire. Elle a été mise sur le quai au grand damne de ses populations, qui ont une lecture floue de la pandémie à cause de la mafia autour d’elle par les multinationales pharmaceutiques.

Si rien n’est stipulé dans ce sens, il s’avère que cette décision du parlement européen s’impose aussi aux partants en Europe. Autrement dit, les pays africains iront dans le suivisme qui les a caractérisés sur assez de choses depuis l’avènement du coronavirus. Déjà le vaccin est devenu un passage obligé, ouvrant la voie à un business : celui du Test PCR. Selon les pays, les prix varient bien que la CEDEAO a invité ses membres à adopter un tarif unique depuis plus de 2 mois.

D’ici à cet été, l’Union européenne prévoit adopter le passeport sanitaire. Ce document est destiné dans la perspective de la saison estivale, à faciliter les déplacements des Européens pouvant ainsi attester qu’ils ont été vaccinés contre le Covid-19, ont passé un test PCR négatif ou sont immunisés après avoir été infectés. C’est dire que même nos passeports nationaux, n’auront aucune valeur. Probablement, c’est un tracing des individus, qui est en train de s’installer à long terme. Procédé qui a vu le jour en Asie, notamment en Chine où la population est quand même très disciplinée.

Ainsi, va être remise en question la protection des données personnelles, avec cette décision, lesdites données vont être utilisées sans règle. Les libertés individuelles risquent de prendre un coup fatal. Nul n’ignore que le covid 19 divise en Afrique. Certains ne croient toujours pas au virus et une opinion est entièrement opposée au vaccin.  D’ailleurs, certains États ont subi des secousses suite au scandale du vaccin AstraZeneca, dont la fiabilité a été contestée par certain pays européen.

On attend de voir comment le continent africain à travers l’UA prendra ses responsabilités face à la chose. Le covid 19 est devenu un prétexte pour dicter assez de choses au pays en développement. Cette situation fâcheuse, risque de provoquer de sérieuses incidences politiques, dans un contexte où les nations africaines se trouvent confrontées aux questions sécuritaires, institutionnelles voire identitaires.

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